dimanche 21 décembre 2014

Dossier Echoradar : armes de rupture, armes miraculeuses ?

Vous avez aimé le dossier Eté 14 d'Echoradar, vous adorerez le dossier "armes de rupture, armes miraculeuses ?". Entre mythes et réalités vous (re)découvrirez certaines armes ou certains programmes qui seront mis en regard de leur efficacité opérationnelle réelle, souvent bien en-dessous des attentes au moins dans un premier temps.
Qu’y a-t-il de commun entre les “bouches à feu” (canons) françaises des victoires de Castillon (1453) et de Marignan (1515), les galéasses vénitiennes de la bataille de Lépante (1471), l’introduction du tank durant la Première guerre mondiale ou les fusées nazies V1 et V2 de la Deuxième guerre mondiale ? En apparence, il paraît difficile sinon impossible de répondre à une telle question. En apparence seulement ! Car, ce qui relie ces différentes inventions, c’est la rupture technologique qu’elles symbolisent et, pour leurs chefs militaires, le souhait – parfois l’utopie – de changer l’issue de la bataille sinon de la guerre par leur emploi.
 Le rayon de la mort lors du siège de Syracuse
 (représentation fantaisiste au plan scientifique et historique)


Vous pourrez découvrir dès à présent le premier billet "Wunderwaffen : le miracle n'est pas venu du ciel" par Si vis pacem par bellum.
Si le régime nazi incarne sans conteste le « mal absolu », l’histoire des sciences et des technologies pourrait cependant retenir de cette sombre période des avancées réelles et, parfois, des ruptures technologiques directement issues du conflit de la Deuxième guerre mondiale. Quelques projets emblématiques, parmi les innombrables à avoir été développés, auront durablement marqué les esprits durant la guerre et l’après-guerre. Si, presque immédiatement, les fusées V1 et V2 viennent à l’esprit, il existe pourtant une pléthore d’armes à être restées, pour la plupart, cantonnées dans quelques brillants cerveaux et aux tables à dessin.

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